Maxime Colin, Kraainem, Belgique

Maxime Colin affiche un fameux parcours : Chalet de la Forêt et Villa Lorraine avec Alain Bianchin, son mentor, auquel il succède. En 2016, Maxime plie bagage pour installer son propre restaurant en périphérie bruxelloise, à Kraainem, au coeur du parc Jourdain, dans un ancien presbytère du 17e classé – 100 % charme. Le printemps venu, le chef sort la terrasse et invite à manger au jardin face à un étang où batifolent les canards. Hiver comme été, le cadre est hors-norme, enchanteur.

L’univers de Maxime Colin se distingue également par sa singularité. Son amour du métier se reflète non seulement dans une fine cuisine créative, mettant en valeur de magnifiques produits (sériole/hamachi du Japon, asperges de Carpentras, homard canadien, veau de lait de Lozère …), mais aussi dans la complicité qu’il a su instaurer avec son équipe.

Lors de notre visite, nous avons eu le plaisir de rencontrer le chef de partie « garde-manger » (responsable des plats froids) et la cheffe pâtissière, qui nous a fait découvrir un délicieux baba au rhum Don Papa, mangue, yaourt et poivre du Timut. Chaque rencontre avec l’équipe étant une occasion précieuse d’explorer la gastronomie de haut vol du chef Maxime Colin.

En ce mois d’avril, le chef déroule un menu de printemps 3, 4 ou 5 escales, où chaque plat suscite un bon coup de fourchette. Les assiettes sont colorées, fraiches, joyeuses. Gros coup de saveurs pour le ceviche de maquereau/riz soufflé/crémeux de raifort/gelée de gingembre et les asperges vertes de Carpentras/ morilles jaunes farcies à la pistache/ foie gras/ vin jaune du Jura. Le veau de lait de Lozère, d’une tendreté parfaite, déploie des arômes subtils et se marie harmonieusement avec des asperges blanches, du miso, un flanc au cresson et une croquette de boudin noir.

Chez Maxime Colin, le printemps est résolument coloré, fleuri, élégant, créatif et gourmand.

Photos : © Servane Calmant, sauf mention contraire.

www.maximecolin.be


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